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HIGH CONCEPT ET TRANSMEDIA: 7 CLÉS NARRATIVES QUI TRANSCENDENT LES MÉDIAS

HIGH CONCEPT ET TRANSMEDIA: 7 CLÉS NARRATIVES QUI TRANSCENDENT LES MÉDIAS

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On est tous d’accord: le transmédia est né du mariage des médias narratifs de masse (cinéma, séries TV, jeux vidéo) et du développement exponentiel des technologies numériques. Or, si l’on s’interroge à n’en plus finir sur l’aspect technique du phénomène et ses extraordinaires possibilités, il me semble qu’on néglige un peu l’autre face de la chose: le récit en lui-même. L’histoire.

Et plus particulièrement les caractéristiques susceptibles de conférer à cette histoire un véritable potentiel transmédia.

Pourtant, la question qu’on se pose tous, c’est: comment trouver le bon sujet qui enthousiasmera tout à la fois investisseurs et audience? Bon, d’accord, c’est la question que je me pose, moi, aujourd’hui. Mais, éternelle optimiste que je suis, j’imagine que cette question vous intéresse aussi.

Certes, il n’y a pas de recette miracle. Mais il y a des tendances. Il y a des indicateurs. A la pelle. Le tout est de les regarder sous le bon angle. En observant les réactions du public. Analysons donc. En nous efforçant d’ignorer les abrutis à la petite semaine qui œuvrent du marteau piqueur dans l’immeuble d’à côté dans le seul but de générer des ondes sismiques à la surface de mon café. Et des idées de massacre à la tronchonneuse en tâche de fond de ma cellule grise.

Derrière ces histoires qui transcendent naturellement les médias, il y a souvent un même mot qui revient: « high concept ». Commençons pas là avant d’ouvrir les volets plus en grand. On y va?

 

LES DESSOUS DU HIGH CONCEPT

Un « high concept », c’est, selon les anglo-saxons, cette « big idea » qui emportera l’adhésion unanime des investisseurs comme de l’audience. C’est, nous disent-ils, une idée que mêmes les producteurs, studios et investisseurs réputés pour ne s’engager qu’à risque-zéro ne pourront pas laisser passer. Et, refrain connu, les « champions » du zéro-risque ne s’engagent que sur des terrains parfaitement balisés.

C’est une idée dont le « pitch » (logline ou punch line en anglais en fait, faut se méfier de notre franglais) tient en une seule ligne, du type « un groupe de survivants d’un crash aérien se trouve isolé sur une île hostile qui n’existe pas sur nos cartes » (c’est le côté jeu de cet article: devinez de quelle histoire je parle…). Pourquoi en une seule ligne? Parce que le Guide TV et le Programme Ciné du quartier font la référence: si votre histoire garde toute sa force, même résumée en quelques mots par un rédacteur pressé et sans talent, alors vous tenez un hit potentiel. Non non, ce n’est pas une question de nivellement par le bas, ça tient plutôt du principe que les idées les plus simples sont souvent les plus fortes – et croyez-moi, rien n’est plus difficile à trouver qu’une idée simple.

L’autre formule « high concept », c’est celle qui combine les ingrédients de succès avérés, du type « Roméo et Juliette se crashent sur un iceberg ». Ou encore « Independance Day rencontre Danse Avec Les Loups en 3D » (oh, allez: « Independance Day à l’envers: des humains à soucoupes volantes envahissent de gentils aliens »… en 3D. Facile!..).

En résumé, c’est une idée simple (accessible aux champions du zéro-risque qui ont, contrairement à l’idée qu’on s’en fait, une imagination débordante… uniquement en matière de risques), de préférence sur un refrain connu. Attendez de lire la suite avant de vous gausser, ça se corse un peu…

 

DE LA THÉORIE À LA PRATIQUE

C’est parallèlement (et ça peut paraître, au premier abord, contradictoire avec l’énoncé précédent) une idée dont producteurs et investisseurs vont se dire: « comment est-il possible que personne n’y ait pensé avant? ». Il suffit souvent, pour provoquer cet effet, de marier des ingrédients connus que personne n’avait combinés avant, un peu comme on s’extasie pour le cuistot qui réussit à nous proposer un dessert aux anchois marinés dans la cigüe. (Moins facile qu’il n’y paraît comme exercice).

Et non, ce n’est pas juste une théorie. J’ai pu le vérifier en live: en 24 heures (les producteurs ricains lisent vite), je me suis retrouvée avec 3 offres de contrats à Los Angeles, dont une série télé, pour un script dont la logline tenait en « la réincarnation d’Hitler se présente à la présidence des Etats Unis ». (Hum?.. Ben non, ça ne me gêne pas de vous donner le concept, ce qu’ils achetaient c’était le script, pas la logline, et au pays des lawyers, on ne plaisante pas avec les droits d’auteur). Réincarnation, ils connaissaient. Présidence des Etats Unis, ça fait généralement des entrées. La cigüe, c’était Hitler. Yes!..

Malgré tout, de la théorie vérifiée à la pratique, il reste certains jolis gouffres à franchir. Mis à part les « Harry Potter », tous les titres qui figurent au top 10 du box office mondial ont eu du mal à se monter – la plupart du temps, un film met entre 10 et 12 ans à se monter aux Etats Unis. Et personne ne donnait cher de la peau de « Pirates des Caraïbes » (à part Disney) simplement fondé sur l’attraction vedette du même nom des Disneylands. Wrong!..« Pirates des Caraïbes » occupe 3 places du Top 10 à lui tout seul. C’est, entre autres, une des raisons qui font que si on n’est pas prêt à vivre 10 ans avec les mêmes personnages (plus longtemps que la moyenne des mariages), c’est même pas la peine d’y aller.

 

AVENTURE, ACTION ET FANTASTIQUE

Jeter un coup d’œil au box office mondial est édifiant. Sur les 50 premiers titres de tous les temps, il y a 10 dessins animés, dont 2 « Age de Glace » dont le concept reprenait très exactement la même histoire que « Dinosaures » et « Petit Pied » (« Dinosaures » rencontre les « 3 Stooges », donc) – et tout le reste, à un titre près, c’est de l’aventure-action-fantastique.

Ce qui est intéressant ici, c’est que ces chiffres reflètent les goûts du public. Et c’est d’autant plus intéressant que ça ne se vérifie pas qu’au cinéma. Dans les jeux vidéo, le genre action/aventure a augmenté cette année de 24% quand le marché global a reculé de 6%. L’action-aventure représente plus du quart des ventes globales, et progresse de plus de 25% dans la tranche 18 ans et plus. On ne parle donc pas d’un genre porté exclusivement par les enfants et les ados ici, mais bien par les adultes (c’est tout aussi vrai des dessins animés).

Et la télé? Ben… Lost? Heroes? Fringe? True Blood? Star Trek? 24? Battlestar Galactica?..


LES HÉROS DÉMUNIS-OPPRIMÉS

On peut arguer « ouais, facile, ils gagnent à coups d’effets spéciaux ». Et les forcenés d’à côté sont passés au foret à béton, j’ai l’impression d’habiter une dent cariée. Je rêve de les transmogrifier au laser. Pour moi, cet argument effets spéciaux est un peu facile. On peut sortir du Top 10 si vous préférez. Le Top 500, c’est déjà pas mal. Et là, on trouve quoi? « Forrest Gump », « Sixième Sens », « Rain Man », « Retour vers le Futur » (très, très peu d’effets spéciaux), « Mama Mia », « Home Alone », « Pretty Woman », « Slumdog Millionaire »…

On sort en partie de l’aventure-action-fantastique, certes, pour entrer de plain pied dans la comédie sous toutes ses formes (bon, pas « Sixième sens », mais il tape en plein dans le fantastique). Mais ce qui est nettement plus intéressant, c’est d’observer les personnages qu’ils mettent en scène.

Et là, il nous dit quoi le public? Qu’il aime les blessés, les démunis, les opprimés, les ratés, les faibles… les « Underdogs » en anglais. Comptez le nombre d’enfants, de handicapés, de ratés, d’opprimés, de désabusés, de prostituées, voire d’imbéciles, qu’on adore. Avatar? Un héro paraplégique et une fumeuse obsessionnelle. Pirates des Caraïbes? Un lâche égoïste sans équipage ni navire. Harry Potter? Un pauv’ orphelin maltraité par sa famille. L’Age de Glace? Un crétin mal aimé qui zozote. Là-Haut? Un petit vieux veuf et solitaire. Le Seigneur des Anneaux? Un Hobbit pacifique et innocent. House? Un estropié cynique. Sons of Anarchy? Ils sont tous couturés de cicatrices. Vous pouvez continuer la liste tout seuls. Le succès manifeste de Glee (qu’on aime ou pas) tient peut-être en grande partie à cela, la série réunit pour nous une palette assez complète d’underdogs en tout genre qu’on a très envie de voir réussir. Même les super-héros doués de pouvoirs surnaturels (Spiderman, Heroes) se montrent en réalité handicapés par leurs pouvoirs…

Quand on jette un coup d’œil à l’édition, la tendance se confirme, et fait notable, on y trouve des français. Victor Hugo? Non. Astérix (…qui résiste encore et toujours à l’envahisseur) (si ce n’est pas pile « action-aventure-fantastique-humour » et « underdogs« , ça…). Jules Verne? Non. Le petit Prince. Et les « kings of the world » des ventes mondiales?.. Dickens (oh ben…), Tolkien (encore) et J.K. Rowling (Harry Potter, eh oui). Les jeux vidéo? Pensez à Tomb Raider et Lara Croft qu’on passe tout le jeu à empaler sur des tas de trucs contondants, à Solid Snake de Metal Gear Solid, vieillissant et atteint de cancer dans l’opus 4, à Nathan Drake d’Uncharted, premier héro de jeu qui ne met jamais la main sur le trésor après lequel il court (ça ne vous rappelle pas Jack Sparrow?) et dont le trait de caractère principal est de se fourrer dans les pires situations parce qu’il agit avant de réfléchir…

 

DES HÉROS RECURRENTS

Si les personnages « abimés » ont incontestablement la cote, un autre phénomène me donne à réfléchir depuis pas mal de temps. Pour les marques, les chaînes TV, les distributeurs et tous les gens de marketing, la grande terreur de l’époque, c’est l’infidélité du consommateur. Il surfe, il compare, il esquive, pire il résiste, à toutes les tentatives de séduction de la pub qui avaient pourtant fait leurs preuves. La caractéristique majeure du public d’aujourd’hui, dit-on, c’est son infidélité.

Or, lorsqu’il consomme de la fiction, on constate très exactement l’inverse. Il est d’une fidélité à toute épreuve. Le modèle du genre, bien sûr, c’est Star Wars, qui n’a pas pris une ride en 30 ans (quoique les brushing de Luke Skywalker me font toujours sourire) et passe allégrement les générations. Mais loin d’être un modèle isolé, il a fait largement école. A part Titanic, Avatar et Alice In Wonderland, les 20 premiers titres du Box Office mondial de tous les temps sont des épisodes de saga. Est-ce l’influence des séries TV? Le fait que la génération de Screenagers grandie avec Star Trek, Friends et Les Cités d’Or dicte aujourd’hui sa loi? L’expression d’un besoin fondamental de se doter de héros qu’on va chercher dans la fiction faute d’en trouver dans la vraie vie? Ce sont là des questions d’ordre psychosociologique qu’on pourrait aborder ailleurs, le fait qui m’intéresse ici est que ce même public, versatile dans ces modes de consommation, accueille à bras ouverts (et parfois sans grand esprit critique, il faut le reconnaître) chaque retour de ses héros, sans leur tenir rigueur de leur absence, si longue qu’elle ait pu être.

Autre fait remarquable: il n’est pas nécessaire que ces héros soient incarnés par des stars (voir Avatar, le Seigneur des Anneaux, Star Wars, Harry Potter, et bien sûr Lost, Battlestar Galactica, Six Feet Under, House, Glee, etc., sans parler des dessins animés ou de l’image de synthèse). Ce sont très nettement les personnages qui priment. Ah, l’orchestre pour percussions d’à côté a trouvé un nouveau son: la scie circulaire. Heureusement pour ma santé mentale, ils gueulent par-dessus pour mieux s’entendre.

Les leçons à tirer de ces observations (hmm?.. non, pas de mes voisins, de tout le reste) sont multiples et fondamentales – et les séries TV qu’on reçoit des Etats Unis nous en font régulièrement la preuve.

 

DES FAMILLES DE PERSONNAGES « DURABLES »:

Les héros ne sont plus solitaires, ils nous séduisent en « familles » – exit James Bond, welcome les 14 résilients meurtris par la vie de Lost, de Glee ou de Sons of Anarchy (House? Non, House n’est pas solitaire, regardez bien…). La richesse de cette approche permet au spectateur de trouver à coup sûr plusieurs personnages auxquels il pourra s’identifier et s’attacher durablement, et aux auteurs de multiplier les sources de conflits qui relanceront leur récit pour plusieurs années. (A noter que les jeux [vidéo] de rôles qui font des hits déclinent le même principe. Et qu’un des nombreux traits de génie d’Uncharted a été de doter le héro de compagnons récurrents).

Chaque personnage est individuellement taillé pour être « durable », récurrent. Ce qui implique de traiter chacun comme un personnage principal, très en profondeur, de le doter d’une étoffe riche et multidimensionnelle, et souvent d’une backstory qui pourrait faire l’objet d’un film ou d’une série à elle toute seule, faute de quoi il est impossible de le faire durer dans le temps. Il n’y a pratiquement plus de personnages « secondaires », taillés à la serpe et sans dimensions – ce rôle échoie à ceux qu’on traitait hier de « figuration intelligente » (Scrat de l’Age de Glace, par exemple, ou le borgne à l’œil de bois de Pirates des Caraïbes).

 

DES INTRIGUES SIMPLES AU SERVICE DES PERSONNAGES

On a coutume de dire que personnages et intrigues sont les deux faces d’une même pièce. Ça reste parfaitement vrai sur le plan structurel, mais on a basculé d’une période où les personnages servaient l’histoire (les 3 premiers épisodes de Star Wars, Jurassic Park, Die Hard) à un nouveau paradigme où il semble que ce soit l’histoire qui serve les personnages. Franchement, qui se préoccupe de savoir si House va sauver son patient, à part House? (d’autant qu’ils sont tout le temps atteints de sarcoïdose). Ça me fait mal pour le Titanic, mais il me faut bien admettre que ce brave Titan des mers n’a fait que servir l’histoire de Jack et de Rose dans le film du même nom (tout en étant cependant traité, on est bien d’accord, avec toute l’authenticité due au formidable personnage qu’il était).

 

UN TISSU COMPLEXE D’INTRIGUES PARALLÈLES

Une autre conséquence sur le plan de l’intrigue et de l’univers où elle se déroule – et j’en reviens du même coup au High Concept du début, est que ce sont naturellement les intrigues les plus « simples » qui permettent de laisser une telle place aux personnages. A Hollywood, on prétend même que « original is futile ». (Hmm?.. Oh, allez: « original est futile »).

Mais attention, simple ne signifie pas simpliste. En contrepartie de cette logline narrative simple et pas vraiment neuve (« une pauv’ petite fille riche et un gentil gars pauvre sont dans un bateau, le bateau tombe à l’eau, qui est-ce qui reste?.. »), on vous tresse autour un cordage solide de lignes narratives parallèles et simultanées qui vont donner une profondeur extraordinaire et une perspective tout à fait nouvelle à cette fameuse intrigue simple. (Je n’aime pas beaucoup l’expression « intrigues secondaires » qui laisserait volontiers supposer qu’on peut les traiter par-dessus la jambe). Et ce qui permet cela, ce sont les personnages et l’univers de l’histoire – sachant que l’univers ne s’arrête bien évidemment pas aux décors ou à l’époque, mais inclut toute la société, ou la famille, de personnages (on y revient, donc). Tout se tient, de manière parfaitement cohérente et solide, comme les brins d’une corde dont l’intrigue de départ serait l’âme.

On comprend mieux, dès lors, ce qui fait l’étoffe, l’épaisseur, de ces « high concepts »: ce sont les intrigues parallèles, les personnages, l’univers. Ce qui attire au départ le public, c’est cette ligne simple, ce qui va faire qu’il en redemande, encore et encore, c’est l’étoffe.

C’est à la fois simple et complexe. Pas simpliste, ni compliqué. Simple et complexe. La première analogie qui me vient à l’esprit, si j’osais (argh, j’ose!), c’est la formule « E=mc2 »: c’est tellement simple que même celui qui n’y comprend rien (moi par exemple) la retient, en revanche parvenir à établir l’équation qui amène à cette formule se fait rarement en se tournant les pouces ou sur un coup d’inspiration divine (Hmm?.. Non, pour Newton non plus).

 

UNE MATIÈRE DENSE QUI TRANSCENDE NATURELLEMENT SON MÉDIA D’ORIGINE

Des familles entières de héros meurtris, démunis ou handicapés de la vie, résilients et construits pour durer, pour endurer, des enjeux simples, des univers complexes, propices à tisser de multiples lignes d’intrigues soigneusement intriquées… quoi d’étonnant à ce qu’on en devienne accro? Ils nous deviennent une sorte de famille virtuelle, que l’on connait mieux et dont on se sent plus proche que de nos amis sur Facebook. D’autant qu’ils nous arrivent auréolés d’un parfum d’aventure, d’action, de mystère, qui nous fait horriblement défaut dans le quotidien. Et souvent, ils nous font rire. Quoi d’étonnant à ce qu’ils débordent de leurs médias d’origine?

Tous ces personnages, toutes ces intrigues, ont un potentiel transmédia évident. Et ce qui génère « spontanément » ce potentiel, c’est la matière extraordinairement étendue et dense de l’histoire. D’un personnage riche (au sens de complexité humaine), on aura envie de lire le blog (Lost a fait très fort sur ce point). D’une ligne d’intrigue ébauchée ou non résolue (toujours Lost, avec la Dharma Initiative par exemple), on cherchera la suite ou le fin mot. Les fans de Sons of Anarchy réclament de Kurt Sutter, créateur de la série, qu’il écrive et publie le manuscrit de John Teller, lequel manuscrit est quasiment un personnage en lui-même au même titre que l’île de Lost. Et si Jack Sparrow s’adressait à nous sur le Net depuis les entrailles d’un quelconque Kraken volant pour nous demander de chercher pour lui un morceau de carte au trésor échoué sous les remparts de Saint-Malo, il y a fort à parier qu’il se ferait instantanément des millions d’amis sur Facebook et que l’hôtellerie de Saint-Malo lui élèverait une statue.

J’espère que ceci vous a donné quelques idées sur la manière d’aborder le versant narratif des histoires transmédia. Si vous voulez, on parlera des différentes techniques d’extensions transversales d’un récit transmédia très prochainement.

Et bien sûr, sentez-vous libre de me contacter à anne.larroque@backstory.fr si vous avez des questions ou besoin de conseils. Bonne chance et belles idées à tous!

(Ha, gag!.. Les infernaux de la bricole ont fini leur journée, mais le fils de la voisine est rentré qui étudie le violon depuis 3 ans et maitrise admirablement la note crrriiinnnn. Je vais me mettre un coup de Van Halen pour m’adoucir les mœurs…)